Café brulant et jus de pamplemousse glacé en mains. Un matin de jour de congés.
Un goût de cendre en bouche en écoutant en boucle les radios d'infos depuis mon réveil.
Un goût d'immense gachis. Sang et larmes.
Le printemps s'installe dans la douleur.
Eteindre cette radio; des mots sur des maux.
Brahms pour un moment d'apaisement. Un livre de Sagan qui traine sur la table de séjour "aimez vous Brahms?".
Dehors le soleil. Un 20 mars.
Show must go on.
S'imaginer les prochains mois, un printemps, un été. Horizon dégagé. Se les inventer, se les approprier.
Quelques chemins de traverse?
Des instants
magiques; à sourire et rire. A partager.
Ici ou
ailleurs.

Ferré m'a fait penser à la Seine et aux impressionistes
"y a nos chagrins qu'ont des couleurs
y a du printemps chez l'malheur
...
la pluie est passée chez Dior
pour s'payer l'modèle soleil d'or"
Vous allez me dire "ecore Ferré!!!"
Oui! mais vous avez échappé à :
Vivaldi
H. Aufray dès que le printemps...
Clo clo y'a l'printemps qui chante
Fugain...