Week end estival dont je n'ai pas profité, mais ce n'est que le début du printemps!
Lacanau ou le bassin...
Avant de retrouver demain les tumultes du monde, un peu de douceur et d'évasion ce soir.
"le jardin des caresses" (auteur inconnu).
" Songe aux milliers d'années qu'il a fallu pour que la pluie, le vent, les fleuvres et la mer fassent,
d'un rocher, ce sable avec lequel tu joues.
Songe aux milliers d'êtres qu'il a fallu pour que tes lèvres soient chaudes sous les miennes."
l'inconnue
"Il me plait de fixer ce souvenir, pendant que tu penses encore peut être à moi.
Puisque je n'ai pas réussi à te parler, puisque la foule nous a séparés, je veux, te remercier
de l'ivresse que tu m'as procurée, chère inconnue.
Sans doute je ne te reverrai pas.
Aujourd'hui, le bonheur est ici.
Demain, où sera -t-il?
Celui qui le cherche ne le trouve jamais. Ce soir, il s'était arrêté à Irchâd.
Quand je suis arrivé, cent personnes entouraient déjà le conteur.
Pourquoi me suis- je assis au soleil pûtôt qu'à l'ombre? Pourquoi étais tu devant moi?
Jusqu'au moment où j'ai effleuré ton bras, je peux répéter ce qu'a dit le conteur.
Après, à ton premier frémissement qui a répondu à ma caresse, non.
Je n'ai pas avec les femmes, l'audace de certains. L'abeille brusque- t-elle le jasmin?
J'ai regardé ton visage; tes yeux étaient entre tes cils comme un ruisseau de feu sous les branches.
As-tu deviné que ce n'était pas seulement mon désir qui vibrait contre ta chair? Mon âme se caressait
à ton âme palpitante.
De larges frissons faisaient onduler tes épaules, tes seins, ton ventre.
le mystère et le danger ajoutaient à ta volupté.
Tu te donnais toute.
Et je me dis avec joie, que tu m'as procuré cette ivresse sans vraiment me connaître.